Marielle Couillerot
Accompagnatrice du changement et Coach en développement de l'individu à Chartres

La Trame


La Trame, le soin vibratoire qui permet une meilleure circulation de votre information dans les cellules du corps.

Voici à ce propos, extrait du livre de Patrick Burensteinas « La Trame, comment se soigner par l’énergie du monde » le processus mis en place avec ce soin, pour votre pleine santé physique et spirituelle.

LA TRAME : CORPS OU CITÉ...

Le corps est l’agrégat temporaire des 3 règnes comme une fourmilière qui, pour former sa colonie, aurait pris les caractéristiques du minéral, du végétal et de l’animal.

Le minéral :

Le minéral a comme particularité de donner une rigidité, un fondement à toute structure ; il a aussi le pouvoir de stocker en lui de l’information. C’est pourquoi il est utilisé dans notre corps comme charpente (le calcium de nos os), comme mémoire ou transmetteur de l’information (tels les neurotransmetteurs qui sont tous des  métaux ou des métalloïdes), mais aussi pour fixer les gaz comme le fer de notre sang fixe l’oxygène.

Le végétal :

Le végétal est le seul des 3 règnes capable de transmuter. C’est en effet le seul qui transforme l’énergie en matière par la photosynthèse. Pour prouver cet acte quasiment magique, vous pouvez faire l’expérience suivante :

Prenez une graine et pesez-la. Ensuite, procurez- vous du coton que vous imbibez d’eau. Naturellement vous avez pesé l’eau avant. Vous placez le coton dans une bouteille en plastique et la graine par-dessus. Fermez hermétiquement la bouteille et placez-la au soleil. Au bout d’un certain temps, la plante pousse. Bien sûr quand la nourriture contenue dans la graine est épuisée, la plante s’étiole.

À ce moment-là, vous prendrez la plante et vous la pèserez. Oh miracle ! La plante pèsera plus lourd que le poids de la graine initiale et le poids de l’eau.

D’où vient cette différence de masse ? Eh bien, la plante a transformé la lumière en matière !

Notre corps a donc tout naturellement placé les végétaux, à l’endroit où nous transformons la matière en énergie : dans nos intestins. C’est la flore intestinale ; sans elle, nous serions tout simplement incapables de digérer.

L’animal :

L’animal est représenté par les cellules qui fournissent le transport et permettent le mouvement de la colonie pour lui donner toujours la position la plus favorable.

La vie organisée et à fortiori le corps humain ont peut-être commencé comme ceci :

Une cellule rencontre une autre cellule, et comme dit la chanson que croyez- vous qu’elles se

racontent ? Des histoires de cellules :

« C’est bien compliqué d'être un si petit animal. Et si on fondait une société ? Une espèce de copropriété où chacun serait à sa place selon ses compétences ? »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Les premières cellules se regroupent et puis d’autres et d’autres encore.

Au-delà d’un certain nombre, des problèmes d’intendance commencent à se faire sentir.

Les cellules du milieu ne sont plus capables de se nourrir, la nourriture étant à l’extérieur de

l’amas. Elles ne sont plus capables non plus de respirer pour la même raison. Elles menacent

alors de quitter la colonie.

Quelques cellules disent : « Vous ne pouvez pas faire ça, on va trouver un moyen, certaines d’entre nous vont vous nourrir, d’autres vous apporter de l’air et d'autres encore ce qui vous manque. »

Alors certaines cellules se spécialisent.

– Il y a les «rouges», celles qui sont chargées d’apporter de l’oxygène. Elles trouvent le moyen de transporter du fer sur leur dos, de le faire rouiller à l’extérieur pour le porter tout chargé d’oxygène à l’intérieur.

– Il y a celles chargées du nettoyage, de la sécurité et de la poste.

Et plus la « ville » devient importante, plus il y a d’habitants, plus le besoin de services spécialisés se fait sentir.

Cette ville forte de 40 milliards de milliards d’habitants, c’est notre corps, où chaque règne est représenté selon sa place et son utilité.

QU’EST-CE QUE LA TRAME ?

Imaginez une ville aussi complexe que celle que nous venons de décrire. Comment se peut-il qu’elle soit cohérente, que les cellules qui forment le foie ne se mélangent pas avec celles des os ? Ou plus simplement pourquoi tout cela reste-t-il en place ?

Si vous prenez une cellule de votre corps, et que vous lui donniez à manger, elle vit très bien sans vous ; alors pourquoi reste-t-elle ? Pourquoi ne nous décomposons-nous pas de notre vivant ? Et qu’est-ce qui fait qu’un jour, celui de notre mort, nous nous décomposons ?

Notre corps est maintenu cohérent par une sorte de canevas, un schéma d’information qui dicte à chaque cellule quelle est sa place et quelle est sa fonction. Comme pour une tapisserie où la Trame maintient les fils ensemble, dans un ordre précis.

Trame le mot est lâché.

La Trame est un ensemble d’informations, un quadrillage quantique, le plan, qui fixe l’organisation des cellules de notre corps, mais aussi des minéraux et des végétaux qui participent à la colonie.

 

COMMENT L’INFORMATION CIRCULE SUR LA TRAME ?

Dans notre univers, ici et maintenant, l’information, l’énergie, circulent de manière ondulatoire, plus exactement sinusoïdale. Par exemple, prenez par une extrémité un tapis posé sur le sol, et secouez-le. Vous vous apercevrez que l’onde créée se déplace d’une manière sinusoïdale.

Il en est de même pour notre corps.

Supposons maintenant que l’information soit bloquée sur la Trame par un obstacle ou une rupture de continuité, comme une pierre sur le tapis.

À partir de l’obstacle, l’information est altérée voire absente. Les cellules et autres composants ne reçoivent plus d’ordre de cohérence et se trouvent livrés à eux-mêmes : c’est la désorganisation. Dans certains cas, les cellules livrées à elles-mêmes décident de créer une colonie locale, un nouvel organe qui les satisfera elles, mais pas forcément l’unité du corps. C’est une tumeur.

COMMENT REMÉDIER À UNE SITUATION DE BLOCAGE ?

Pour remettre le système en état, il faut opposer au blocage une énergie légèrement supérieure. Il faut vigoureusement secouer le tapis.

C’est le premier effet que nous apprendrons à produire et à contrôler dans l’apprentissage de la Trame (nota bene: pour les praticiens formés à La Trame).

Le second effet découle de l’observation suivante : une sinusoïde est aussi caractérisée par sa régularité. Celle-ci dépend de la cohérence de ses composantes. Imaginez une chorale où chaque chanteur chanterait ce qu’il veut. Il s’ensuivrait immanquablement une cacophonie. La courbe représentant cette musique sera chaotique. Si par contre le chef de chorale est là, alors tous les chanteurs chanteront à leur place exacte et le résultat sera harmonique.

Toutes les cellules de notre corps chantent (ou plutôt vibrent), chacune avec sa propre voix. Nous serons alors le diapason, le chef d’orchestre , qui permettra à tous les composants de notre corps d’être en harmonie.

La notion d’harmonie n’est pas métaphysique. Elle est physique. Dans une propagation harmonique, l’énergie est bien plus grande et bien plus pertinente (comme un laser par rapport à une lampe).

Nous gagnerons donc à harmoniser notre corps pour que l’énergie qui circule entre chaque cellule soit le moins altérée possible et que l'information aille bien là où elle doit aller.

SOURCES DE PERTURBATIONS DE LA TRAME

La première cause de perturbation de la Trame est l’émotion ou plutôt le surcroît d’émotions.

Qu’est-ce que l’émotion ?

L’émotion est de l’énergie que nous fabriquons. Une fois cette énergie fabriquée, nous avons deux possibilités majeures de l’utiliser : thermique ou dynamique. C’est-à-dire que nous avons chaud et que nous bougeons.

Par exemple, vous avez peur, et cette peur peut vous donner des ailes. Vous transformez alors l’énergie de la peur en mouvement.

Un autre cas, la colère. Si vous êtes en colère, vous devenez tout rouge (vascularisation pour dissiper l’énergie d’une manière thermique) et vous faites de grands gestes (dissipation dynamique).

Il n’y a pas de mystère ; dès que vous fabriquez de l’émotion-énergie, le corps tente de la dissiper. Si vous êtes en colère, le fait de faire trois fois le tour du pâté de maisons vous calmera. Vous avez transformé votre énergie/colère en mouvement.

Vous vous mettez un coup de marteau sur les doigts. Pouvez-vous me dire pourquoi vous mettez-vous à sauter partout en criant ? Est-ce que votre doigt en sera moins écrasé ? Bien sûr que non ! Mais l’émotion que vous avez créée vous pousse à l’action.

Prenez une émotion dite positive comme une grande joie. Regardez les gens qui gagnent à un jeu, eux aussi se mettent à sauter partout en criant. Là encore vous avez transformé votre émotion-énergie en mouvement.

Ce fonctionnement est normal et ne saurait être pathogène, sauf si vous fabriquez plus d’énergie que vous ne pouvez en dépenser.

Nous, êtres humains, avons un problème majeur, nous avons le sens du temps qui passe.

Nous sommes capables de souffrir aujourd’hui de quelque chose qui nous est arrivé hier. Plus fort encore, nous sommes capables de souffrir de quelque chose qui nous arrivera peut-être demain.

Si quelqu’un me dit un mot qui me déplaît, je peux fabriquer de l’émotion pendant des mois. Une émotion sans sens ni fonction. Ces émotions s’accumulent, car elles n’ont aucune possibilité de s’écouler. Au -dessus d’un certain seuil, cette énergie devient pathogène, elle engorge, perturbe la Trame. Elle tente de se frayer un passage vers l’extérieur du corps.

– Dans un premier temps, des inflammations, des éruptions, des brûlures (voyez comme ces termes sont ignés).

– Dans un second temps, des surtensions pouvant conduire à une rupture mécanique de l’organisme.

Remarquez comment les animaux, qui, eux, ont la chance de ne pas avoir la notion du temps qui passe, transforment instantanément l’énergie en mouvement. Par exemple, vous faites peur à un lapin, c’est tout de suite qu’il se met à courir, pas demain. Quoiqu’un surplus d’émotions puisse le paralyser.

Par contre, regardez ce qui se passe pour un animal vivant comme un homme ou plutôt ayant un rythme humain. Un chien domestique sait qu’il va avoir sa pâtée, qu’il va sortir, que son maître peut partir. Il va donc acquérir la notion du temps qui passe, et par là même sera capable de faire de l’émotion décalée. Il aura donc les mêmes maladies que l’homme, de l’eczéma par exemple...

L’émotion est nécessaire, c’est la vie, le mouvement ; mais en trop grande quantité, c’est l’explosion de la Trame. Comme une chaudière surchauffée fait exploser ses tuyaux.

Maintenant que nous avons une idée un peu plus précise de la Trame, et de ce qui peut l’empêcher de fonctionner, nous allons pouvoir entrer dans le vif du sujet.

DESCRIPTION DE LA TRAME

Pour simplifier la vision de cette trame, nous la représenterons par trois axes qui, bien sûr, sont imaginaires, et sont la résultante de toutes les « lignes » de trame : l’axe longitudinal (x), l'axe transversal (y) et vertical (z).

Par expérience, j’ai attribué à chacun de ces axes des caractéristiques propres.

L'axe longitudinal (X) représente la cohérence individuelle de notre corps. Moi par rapport à moi.

Toute modification de la Trame sur cet axe transforme la structure physique du corps. De plus cet axe pourra se décaler en fonction des obstacles présents dans la Trame.

Ces obstacles sont de l’émotion-énergie stagnant à un endroit de moindre résistance. Un décalage de l’axe induit une répartition inégale de l’énergie dans le corps : sur-information d’un côté, sous-information de l’autre.

Dans les zones de sur-information, les cellules sont conduites à l’hyperactivité. Cette hyperactivité pourra entraîner des douleurs, crampes, blocages musculaires, inflammations, etc.

Dans les zones de sous-information, dans un premier temps les cellules sont en sous activité : fatigue, dépression, hypothermie, maladie où l’information ne circule pas (comme dans les maladies neurologiques). Dans un deuxième temps, les cellules livrées à elles-mêmes sont capables de se regrouper en unités autonomes comme les tumeurs.

L’axe transversal (Y) représente le rapport de notre corps à notre environnement immédiat.

Chaque personne ayant sa propre Trame entre en interaction avec la Trame des autres.

Cela crée soit des harmonies, soit des dysharmonies.

Dans le premier cas, nous trouvons la personne sympathique, sa présence nous apaise ou nous tonifie agréablement. Nous sommes « sur la même longueur d’onde ». Même si sa trame est différente (toutes les trames sont, différentes, comme les empreintes) elle est en phase, en harmonie. Dans le second cas, le contact est difficile et suscite de l’énervement, de l’agressivité, comme si l’énergie de l’une entrait en collision avec l’énergie de l’autre et provoquait des « étincelles », une énergie-émotion que nous devons libérer par le mouvement.

L'axe vertical (Z) représente le rapport que nous avons avec le reste de notre environnement.

Comme les hommes, la matière a une trame

LA TRAME DE LA MATIÈRE

Pour qu’un corps constitué existe, il faut qu’il y ait les briques qui le composent, et surtout le plan d’organisation de ces briques.

Si les matériaux sont montés suivant un plan équilibré alors « ça tient tout seul », comme des briques les unes sur les autres. Bien sûr, si je pousse suffisamment fort, c’est -à-dire si je donne suffisamment d’énergie aux briques, elles rompent l’équilibre et tombent.

Par exemple, si je pousse le mur de briques, il tente de résister, de continuer à suivre le plan qui le constitue. Si je le relâche il reprend sa place. Mais si je pousse trop fort, alors là, il se rompt.

Nous pouvons donc en tirer une conclusion : Pour qu'un corps constitué existe et surtout soit différent d'un autre, le plus important ce ne sont pas les briques qui le composent, mais le plan.

À tel point que si je modifie le plan, je modifie la matière. Prenons un exemple, celui de l’eau. Ce n’est de l’eau que parce qu’un plan lie ensemble de l’hydrogène et de l’oxygène. Si aucune énergie extérieure n’est présente, comme le froid par exemple, ce corps est parfaitement stable. Comme rien ne pousse sur le mur fait de briques d’hydrogène et d’oxygène, le mur est solide. L’eau est donc de la glace. Solide et froide.

Puis nous apporterons de l’énergie en chauffant par exemple. Ce qui revient à dire que nous poussons un peu le mur.

Le mur commence à bouger, l’eau devient ce que nous appelons liquide, c’est toujours de l’eau.

Si nous poussons plus fort - nous chauffons encore, le mur bouge de plus en plus.

C’est toujours de l’eau, mais de moins en moins structurée. Nous appelons cela de la vapeur d’eau.

Si nous poussons encore plus fort, le mur vole en éclats. La matière n’est plus capable de suivre le plan et cette fois, ce n’est plus de l’eau, mais de l’oxygène et de l’hydrogène.

Nous voyons bien qu’en dehors du plan, il n’y a pas de matière organisée. Donc, toute matière organisée a une trame qui interagit avec son environnement.
L’homme est en permanence, non seulement confronté à la Trame de ses semblables, mais aussi à la Trame de toutes choses constituées. Que ces choses soient minérales, végétales ou animales, qu’elles soient naturelles ou manufacturées. Par la résonance du troisième axe, (Z) l’homme est en harmonie ou pas avec l’univers.

COMMENT MODIFIER LA TRAME

Si nous considérons que le corps fonctionne à l’image d’une fourmilière, et le symptôme comme la manifestation de quelques citoyens qui ne suivent plus le plan du corps, deux possibilités s’offrent à nous :

A — J’induis une action mécanique selon deux modalités :

* Je sais pourquoi elles ne suivent plus le plan. Elles sont attaquées par des forces extérieures, elles ont faim, elles travaillent trop, personne ne les écoute. Je peux alors tenter de leur donner une aide extérieure mécanique. Je prends des vitamines, des antibiotiques, etc,

* Je ne sais pas ce qui se passe

La désorganisation est tellement grande qu’elles ne répondent plus à l’appel et décident de faire sécession. Là, pas de pitié, j’envoie l’armée et je détruis ces renégats. Il faudra naturellement éliminer tous ces traîtres sinon quelques martyrs iront porter la rébellion dans d’autres parties du corps.

B — Je reprends le plan du corps selon la Trame

J’harmonise toute la colonie par rapport à lui. Cette fois c’est de l’information que j’envoie au corps, pas du mouvement.

Vous voyez bien que ces deux actions sont différentes. Dans le premier cas, j’induis une action mécanique. Le corps va y réagir d’une manière mécanique.

Dans le second cas, l’action est de « dire » au corps ce qu’il doit faire, sans le lui imposer et en lui laissant l’initiative.

C’est ce que la Trame vous propose de faire...

Patrick Burensteinas

Je vous invite à ne pas croire ce que vous venez de lire mais à expérimenter le soin de La Trame afin que vous ressentiez par vous-même ses effets pour récupérer l’équilibre global de votre corps physique-énergétique-spirituel.

Marielle


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